L'information pour travailler autrement

OUEST ACTIVITES

LE MANAGER SAMOURAÏ : En quoi la Voie du Guerrier peut-elle servir le manager ?

Le Bushidô ou « La Voie du Guerrier » et le Hagakuré ont donné aux Samouraïs un cadre et un code de conduite qui affirment des valeurs que l’on retrouve aujourd’hui dans les arts martiaux.

Afin de redonner un sens noble à l’engagement professionnel et de consolider une culture d’entreprise, les dirigeants et les managers affichent leur bonne volonté en se dotant de chartes éthiques et de codes de déontologie qui mettent en avant les vertus des Samouraïs : l’honnêteté, le courage, la bienveillance, la loyauté…

Mais attention ! Réaliser ces documents par effet de mode ou proclamer des valeurs qui ne sont pas partagées ne trompe personne !

Et lorsqu’il est rédigé sans la participation des salariés, le code de bonne conduite n’affirme pas toujours un véritable engagement.

Une déclaration d’intention n’a rien de commun avec la Voie du Guerrier. Car devenir Samouraï exigeait une pratique de toute une vie pour acquérir la perfection du geste et de l’esprit.

Vous, qui avez le désir sincère de progresser, pour faire vivre des valeurs et des vertus qui donneront à vos équipes l’envie de s’engager à vos côtés dans de bonnes pratiques !

Voir le sommaire completet télécharger un extrait gratuit sur

https://www.la-librairie-rh.com/livre-management/le-manager-samourai-samo.html

Christine BENOIT a été directrice d’établissements de santé pendant 20 ans. Spécialiste en communication, développement personnel et entrepreneuriat, elle intervient en université et en formation continue.

Elle accompagne aussi les dirigeants et créateurs d’entreprise dans leur démarche professionnelle. Site : christine-benoit.com

 

À propos de GERESO

Anticiper, gérer, maîtriser, sécuriser, développer, optimiser … Depuis plus de trente ans, GERESO met son réseau d’experts au service de ses clients et fait siennes les problématiques RH des plus grandes entreprises françaises.

En apportant des réponses innovantes, sécurisées et pointues, le groupe spécialiste de la formation, du conseil et de l’édition a su asseoir sa position de partenaire incontournable en permettant à ses clients de conjuguer efficacement développement, réactivité et compétitivité.

Jobs d’été: c’est maintenant !

Un lancement des offres saisonnières encore plus tôt qu’en 2018

Les 3 régions qui concentrent 58% des offres nationales de jobs d’été :

 N°1 : PACA – N°2 : Auvergne-Rhône-Alpes – N°3 : Occitanie

Les 3 emplois estivaux les mieux payés : voiturier, plagiste et vendangeur

Les 3 jobs d’été qui permettent de profiter en même temps de ses vacances :

Jeune fille ou jeune homme au pair, Dog-sitter ou Concierge pour Airbnb

Qapa.fr, l’agence d’intérim 100% online, communiqué les chiffres de son quatrième baromètre* mensuel dédié exclusivement aux emplois estivaux. Un top départ des jobs d’été encore plus rapide et un changement radical des offres par régions.

« Peut-être à cause des exceptionnelles et récentes fortes chaleurs ou tout simplement pour mieux préparer la saison estivale 2019, cette année encore, les jobs d’été ont été déposés encore plus tôt qu’en 2018. Nous avons enregistré des pics d’annonces très importants depuis fin février qui annoncent le top départ des recrutements pour les emplois saisonniers. », Stéphanie Delestre, fondatrice et Présidente de Qapa.fr.

Le TOP 3 des régions qui recrutent le plus de saisonniers et de jobs d’été change !

Alors que l’Ile-de-France tenait la première place du podium des régions les plus attractives pour les jobs d’été depuis 2016, la région chute à la quatrième place du classement pour l’année 2019. En effet, la région PACA qui se situait à la troisième place prend la tête avec 22% des offres nationales des emplois saisonniers. L’Auvergne-Rhône-Alpes reste en deuxième position depuis 4 ans avec 20% de représentativité en 2019, suivie de l’Occitanie avec 16%.

TOP 3 des régions les plus attractives pour les offres estivales

 

2016

2017

2018

2019

Classement

Régions

%

Régions

%

Régions

%

Régions

%

N°1

Île-de-France

29%

Île-de-France

21%

Île-de-France

24%

PACA

22%

N°2

Auvergne-Rhône-Alpes

18%

Auvergne-Rhône-Alpes

17%

Auvergne-Rhône-Alpes

16%

Auvergne-Rhône-Alpes

20%

N°3

PACA

15%

PACA

14%

PACA

11%

Occitanie

16%

Classement des jobs d’été les mieux payés

Emploi saisonnier ne rime pas obligatoirement avec mal payé ! En effet, certaines offres de jobs d’été comme celle de voiturier peuvent atteindre entre 22.000 à 30.000€ de salaires selon les pourboires (en équivalence de salaire annuel et sur une base de travail supérieure à 35h / semaine). Même chose pour les postes de plagistes qui peuvent atteindre 26.000€ ou de vendangeurs à 22.000€. Enfin, les barmen peuvent espérer entre 21.000 à 25.000€ et les animateurs jusqu’à 20.000€.  

Top des jobs d’été les mieux payés 

Jobs

Salaires équivalents annuels (base de travail supérieure à 35h / semaine)

Voiturier

De 22.000 à 30.000€ (selon pourboires)

Plagiste

26.000€

Vendangeur

22.000€

Barman

De 21.000 à 25.000€ (selon pourboires)

Animateur

20.000€

Une meilleure adéquation des offres et des demandes

Contrairement au reste de l’année, les jobs d’été demandés et ceux proposés sont presque tous en adéquation. Ainsi, les candidats qui recherchent des postes d’animateurs, de vendeurs ou de serveurs seront totalement en phase avec les demandes des recruteurs. En revanche, les candidats qui postulent pour être hôtes ou hôtesses d’accueil ainsi que manutentionnaires auront plus de mal à trouver des employeurs qui de leur côté recherchent davantage des vendangeurs/cueilleurs ou des cuisiniers.

Top des jobs d’été les plus recherchés 

Top des jobs d’été les plus proposés par les recruteurs 

Animateur de centre de loisirs

Vendangeur / cueilleur

Vendeur

Serveur

Hôte / Hôtesse d’accueil

Animateur de centre de loisirs

Serveur

Cuisinier

Manutentionnaire

Vendeur

Des jobs d’été très agréables…

Même sans diplômes, beaucoup de candidats peuvent postuler à de nombreux emplois saisonniers. Parmi les plus attractifs, trois jobs permettent d’être bien rémunérés tout en profitant de l’été. Dans ce classement : jeune fille ou jeune homme au pair pour garder les enfants en vacances et donc profiter également d’un séjour agréable, devenir dog-sitter, c’est-à-dire promeneur de chien, et enfin concierge pour Airbnb, afin de réceptionner les vacanciers et de s’occuper d’un lieu de vacances sans doute très agréable.

Top des jobs d’été les plus sympas 

Jeune fille ou jeune homme au pair pour garder les enfants en vacances

Dog-sitter ou promeneur de chien

Concierge pour Airbnb

*Méthodologie : analyses et chiffres basés sur les années 2016, 2017, 2018 et 2019. Soit dans le détail : 7.560 offres d’emplois saisonniers en 2016, 7.615 offres en 2017, 12.301 offres en 2018 et 13.510 offres en 2019. Les offres d’emplois saisonniers sont tous secteurs confondus, déposées par plus de 135 000 recruteurs qui publient leurs offres d’emploi sur Qapa.fr (commerçants, artisans, TPE, PME, grosses entreprises). Ces offres d’emploi concernent tous les secteurs d’activité partout en France métropolitaine et sur une base de plus de 4,5 millions de candidats. Les chiffres et statistiques représentent un état des lieux de l’emploi en France jusqu’au 11 mars 2019. Toutes les informations mises en avant par les candidats et par les recruteurs sont déclaratives.

A propos de Qapa.fr

Qapa.fr est le partenaire emploi de tous les Français. 100% positif 0% souci. Qapa.fr rassemble aujourd’hui 4,5 millions de candidats, 200.000 nouveaux inscrits chaque mois dans tous les secteurs et dans toute la France. En 2016, Qapa.fr a lancé le 1er service de recrutement d’intérimaires en temps réel 100% digital et mobile.

Lien officiel : www.qapa.fr

Handicap-baromètre emploi

Site incontournable de l’emploi et des personnes handicapées, MissionHandicap.com réalise pour tous les acteurs de son secteur un baromètre des tendances du recrutement des missions handicap. Véritable levier de connaissance, ce baromètre réalise une agrégation des offres d’emploi diffusées par les missions handicap en temps réel via des algorithmes pour mettre en évidence les tendances du marché chaque mois

Créer sa petite entreprise en 50 étapes

Stratégie, organisation, business plan…

Comment bien démarrer pour réussir ?

Vous avez le projet de créer votre entreprise, de vous lancer dans un (nouveau) métier, ou de lancer votre start-up ? Pourtant, vous êtes réticent à vous lancer, tant le processus de création vous paraît complexe et semé d’embûches…

À quels objectifs personnels répond mon projet ? Comment construire mon business plan ? Quelle stratégie marketing retenir ? Quelle structure juridique choisir ? Comment présenter un plan financier ? Qui peut m’accompagner dans cette réalisation ? Quelles sont mes chances de réussite ?

Véritable guide pratique qui intègre l’actualité la plus récente sur les statuts d’entrepreneur individuel, cet ouvrage accompagnera toutes vos démarches administratives et financières. 

Construit en 50 étapes chronologiques, il vous guidera pas à pas dans la réalisation de votre projet d’entreprise pour vous conduire vers le succès. 

En France, les deux tiers des créateurs d’entreprise sont toujours actifs après trois ans.

Alors lancez-vous, parce que vous aussi, vous pouvez réussir !

Voir le sommaire complet

et télécharger un extrait gratuit sur

https://www.la-librairie-rh.com/livre-entreprise/50-etapes-pour-creer-sa-petite-entreprise-etap4.html

Patrick DUSSOSSOY a créé sa propre société sans avoir le premier euro. Elle est devenue leader mondial 5 ans plus tard. Il a ensuite racheté une petite entreprise et en a restructuré et développé trois autres.

Il conseille aujourd’hui des créateurs d’entreprise et des dirigeants de PME.

 

Bureaux: que veulent les travailleurs ?

 

Un nouveau rapport mondial de la société Steelcase passe au crible sept types d’espaces de travail « inspirants ».

Les bureaux traditionnels deviennent démodés, remplacés par des environnements de travail alternatifs, moins formels, par de plus en plus d’entreprises, dans la lignée des GAFA et de l’esprit start-up. Dans une enquête mondiale, Steelcase a identifié sept typologies d’espaces« inspirants » pour savoir ce qu’en attendent les employés.

Donnees partagees:SC:EVT SC 2019:INSPIRING SPACES:PHOTOS/VISUELS:18-0099774.jpg

  • Bureau : une soif d’évasion

Le bureau traditionnel reste « monnaie courante » : 77% des individus dans le monde ont encore leur propre poste de travail, mais celui-ci ne répond pas à leur besoin d’évasion. En effet, la grande majorité d’entre eux (87%) s’éloignent de leur bureau jusqu’à quatre heures par jour.

  • Briser la monotonie : une attente primordiale

Les individus dans le monde savent ce qu’ils ne veulent pas au travail: des espaces uniformes et standardisés : 51% d’entre eux cherchent en effet à briser la monotonie. Ils veulent aussi lier des relations plus étroites avec leurs collègues, et sont 43% à penser notamment que les espaces de travail informels permettent d’instaurer un climat de confiance au travail.

  • Les envies des employés : des différences générationnelles

Les jeunes générations hyper connectées sont prêtes à travailler n’importe où et ont davantage recours à des configurations informelles que leurs aînés. Les aménagements de type « salon » font, pour la génération Y, référence à l’intimité et à la tranquillité. Àl’inverse, les générations plus anciennes (X et baby-boomers) préfèrent réserver ces espaces « inspirants », moins formels, aux interactions sociales.

  • Pyramide des besoins au bureau : des lacunes

Tout comme les individus ont des besoins de base essentiels dans la vie (nourriture, eau, etc), au bureau, les entreprises doivent satisfaire certains besoins. Elles fournissent principalement l’outil technologique et permettent aux individus de travailler dans des espaces informels, mais ne leur apportent pas un éventail suffisant d’espaces pour répondre à leurs besoins et contribuer à leur bien-être, physique, cognitif ou émotionnel.

Macintosh HD:Users:iMac2014:Desktop:Capture d???e??cran 2019-02-22 a?? 12.32.03.png

  • Espaces de travail alternatifs : désirs versus réalité

Une majorité d’individus dans le monde adhère aux espaces alternatifs (58%), et 40% souhaitent même bénéficier de davantage d’espaces de ce genre. Toutefois ceux proposés par les entreprises ne font pas tous consensus : 53% des individus estiment ne pas disposer d’espaces réellement adaptés.

  • En tête des besoins : nature + échanges + intimité  

Les principaux souhaits des individus dans le monde sont de bénéficier d’une vue sur la nature (45 %), avoir plus d’échanges informels avec les collègues (41 %) et une plus grande intimité acoustique et visuelle (38 %). Nul besoin de s’étonner de la tendance actuelle liée à la biophilie, qui consiste à incorporer des éléments naturels à l’espace par le biais des couleurs et des formes, de plantes d’intérieur, et par l’apport de la lumière du jour, puisque c’est la dimension la plus recherchée par les individus du monde entier.

 
 

À propos du rapport mondial sur les espaces « inspirants » :

Steelcase a défini sept typologies d’espaces informels, à l’aide de mots et de photos, et mené une enquête mondiale afin de comprendre comment et pourquoi ils sont utilisés de nos jours. L’équipe de recherche de « Steelcase WorkSpace Futures ». 2 806 individus des générations X, Y et les baby-boomers ont été interrogés dans huit pays (États-Unis, Canada, France, Espagne, Allemagne, Royaume-Uni, Chine et Inde).

Les types d’espaces « inspirants » étudiés sont les suivants :

  • Salle à manger : tables et chaises de salle à manger, souvent avec grande table commune
  • Salon : assises douces et confortables de type résidentiel, avec sofas et fauteuils
  • Café : petites tables et chaises de café
  • Cabine : petits espaces fermés offrant de l’intimité
  • Bar : sièges hauts autour d’un bar permettant les postures assis / debout
  • Terrasse : espaces extérieurs avec tables et chaises
  • Cocon : assises confortables dans des espaces calmes avec lumière tamisée

Plus d’informations : https://www.steelcase.com/eu-fr/espaces-linspiration/des-espaces-inspirants/

À propos de Steelcase

Leader mondial, Steelcase développe une vaste gamme de solutions innovantes pour les espaces tertiaires, d’enseignement et de formation, complétée par de nombreux services, dont le conseil ou le recyclage du mobilier, en fin de vie. Notre mobilier s’inspire des recherches innovantes en termes de conception d’espaces de travail. Depuis plus de 105 ans, Steelcase travaille avec les organisations leaders du monde entier, toutes industries confondues, afin de créer des espaces qui amplifient la performance, l’engagement et le bien-être de leurs collaborateurs. Nous sommes présents partout dans le monde à travers un réseau de 800 concessionnaires et également en bourse avec un CA mondial de 3,1 milliards de dollars pour l’année fiscale 2018.

TOUS FORMATEURS…

Méthodes et techniques pédagogiques pour partager son savoir-faire

Enseigner, c’est un véritable métier qui requiert une grande maîtrise.

Et pourtant chacun s’est un jour trouvé en position de formateur pour essayer de transmettre son propre savoir : initier un collègue aux subtilités de PowerPoint, intéresser une classe entière d’adolescents ou encore aider un neveu à réviser…

Pour faire de cet échange un moment « gagnant-gagnant » et mettre tous les participants à l’aise, vous y compris, des règles simples peuvent être appliquées : bienveillance, respect mutuel, liberté d’expression…

Quelles méthodes et techniques pédagogiques mettre en œuvre ? Comment formuler un objectif clair et précis ? De quelle façon gérer les comportements difficiles ? Quelle doit être la posture du formateur, en situation de face-à-face ou en classe virtuelle ?

Actualisé au regard des nouvelles techniques d’apprentissage et illustré de nombreux exemples vécus, le guide pratique « TOUS FORMATEURS », publié par les éditions GERESO permettra à chacun, dans sa vie personnelle ou dans toutes les fonctions de l’entreprise, de disposer d’outils simples et efficaces pour répondre à l’ensemble des situations de formation.

 

Une aide précieuse pour les formateurs professionnels et occasionnels, ou pour tous ceux qui s’ignorent encore !

88% des jeunes demandeurs d’emploi sont diplômés en 2019

24% de Bac, 19% de Bac+2, 21% de CAP/BEP, 14% de Bac+3 à +5 et 10% de Bac+5 ou plus

Seulement 38% des jeunes de 18-25 ans sont sans expérience professionnelle

L’ambiance au travail est plus importante que le salaire pour 35% des jeunes

  • 51% des 18-25 ans recherchent des CDI, 22% des CDD, 11% de l’Intérim et 9% de l’alternance
  • Plus de 48% des jeunes veulent rester dans la même entreprise 5 ans ou plus
  • Les pires régions pour l’emploi des 18-35 ans : Corse, Hauts-de-France, PACA, Normandie et Occitanie

Qapa.fr, l’agence d’intérim 100% online, dévoile son première baromètre* mensuel 2019 sur les chiffres de l’emploi en France dédiés aux jeunes. Une analyse basée sur plus de400.000 candidats entre 18 et 25 ans.   

De moins en moins de jeunes sans diplôme en 2019

Sur plus de 16 millions de jeunes en France, 72% sont à la recherche d’un emploi en ce début d’année 2019.

Mais, fait intéressant, seulement 12% des jeunes de 18 à 25 ans sont aujourd’hui sans diplôme. Les bac +5 ou plus enregistrent 10% de représentativité. Ce sont les profils avec un Bac qui sont les plus nombreux avec un taux de 24%, juste devant les CAP, BEP ou équivalent avec 21% et les Bac+2 avec 19%.

Profils des candidats entre 18 et 25 ans

Niveaux

Pourcentages nationaux

Sans diplôme

12%

CAP, BEP ou équivalent

21%

Bac

24%

Bac+2

19%

Bac+3 à Bac +5

14%

Bac +5 plus

10%

Si les niveaux des jeunes candidats sont en augmentation constante, c’est qu’ils passent plus de temps dans le circuit scolaire. Il est donc logique que 38% avouent n’avoir aucune expérienceprofessionnelle. Cependant, les profils débutants sont en légère baisse, avec une représentativité de 39% en ce début d’année. Les niveaux intermédiaires (entre 2 à 5 ans de pratique) concernent 18%des sondés, et les plus confirmés (plus de 5 ans d’expérience) plafonnent à 5%.

Expériences des jeunes candidats

Niveaux

Pourcentages nationaux

Sans expérience

38%

Débutant

39%

Intermédiaire (2 à 5 ans)

18%

Confirmé (plus de 5 ans)

5%

Qu’est-ce qui motive le plus les jeunes à postuler ?

En 2019, c’est l’ambiance au travail qui arrive en tête des facteurs de motivation avec plus de 35% de votes chez les 18-25 ans. L’ambiance est même privilégiée au salaire qui arrive en deuxième choix avec 30%. Les horaires sont un critère important pour 21% des personnes interrogées. Les deux dernières places sont attribuées à la formation (9%) et la promotion interne (5%).

Facteur de motivation chez les jeunes de 18-25 ans

Facteurs

Pourcentages nationaux

Ambiance au travail

35%

Salaire

30%

Horaires

21%

Formation

9%

Promotion interne

5%

CDI et CDD en tête des recherches d’emploi chez les jeunes

Plus d’un jeune sur deux recherche des contrats à durée indéterminée (51%), bien loin devant le CDD qui représente 22%, et de l’intérim (11%).  En dernière position, se retrouve l’alternance avec 9%.

Les types de contrats les plus recherchés par les 18-25 ans

Contrats

Pourcentages

CDI

51%

CDD

22%

Intérim

11%

Alternance

9%

Autre

7%

L’inadéquation demeure entre recruteurs et jeunes candidats

Tout comme en 2018, les demandes des jeunes candidats et les offres des recruteurs restent quand même différentes. Ainsi, alors que les recruteurs proposent principalement des postes (H/F) de Commerciaux terrain, d’Ouvriers non qualifiés, d’Aides à domicile, de développeurs informatiques et d’électrotechniciens, de leur côté, les demandeurs d’emploi recherchent des postes de Vendeurs, de Serveurs, d’Assistants RH, de Développeurs web ou d’Assistant commercial.

Les 5 métiers (H/F) les plus proposés par les recruteurs VS les plus demandés par les candidats

Demandeurs d’emploi

Recruteurs

Vendeur

Commercial terrain

Serveur

Ouvriers non qualifiés

Assistant RH

Aide à domicile /Aide-soignant

Développeur Web

Développeur informatique

Assistant commercial

Électrotechniciens

Les jeunes ne veulent plus papillonner… en entreprise !

Les années passent, et les jeunes souhaitent de plus en plus rester dans la même entreprise. En effet, 48% des sondés aimeraient rester travailler dans la même société durant 5 ans ou plus. À contrario, 25% des jeunes interrogés ne souhaitent rester qu’une année ou deux dans la même boite. Enfin, 27% des jeunes ne veulent pas dépasser 3 à 5 ans dans la mêmeentreprise.

Combien d’année souhaitez-vous passer dans la même entreprise ?

Réponses

Pourcentages

5 ans ou +

48%

De 3 à 5 ans

27%

De 1 à 2 ans

25%

Les pires et les meilleures régions pour l’emploi des jeunes

Pour les 18-25 ans, certaines régions sont clairement plus attractives que d’autres. Ainsi, les régions Corse, Hauts-de-France, PACA, Normandie et Occitanie sont celles qui proposent le moins d’offres d’emploi pour les jeunes. En revanche, les régions Île-de-France, ARA, Grand-Est, Nouvelle-Aquitaine et Bretagne sont les plus intéressantes et bénéficient de nombre d’offres d’emploi les plus importants.

Classement des régions par volume d’offres d’emploi destinées aux 18-25 ans

Les 5 régions qui proposant le moins d’offres

Les 5 régions qui proposant le plus d’offres

Corse

Île-de-France

Hauts-de-France

ARA

PACA

Grand-Est

Normandie

Nouvelle Aquitaine

Occitanie

Bretagne

*Méthodologie : baromètre basé sur l’analyse de plus de 450.000 offres d’emploi, toutes fonctions confondues, déposées par plus de 135 000 recruteurs sur Qapa.fr (commerçants, artisans, TPE, PME, grosses entreprises). Ces offres d’emploi concernent tous les secteurs d’activité en France sur le site www.qapa.fr et sur une base de plus de 4,5 millions de candidats. Nombre de candidats entre 18 et 25 ans : 9% soit plus de 400.000 profils.

Les chiffres et statistiques représentent un état des lieux de l’emploi au mois de janvier 2019. Toutes les informations mises en avant par les candidats et par les recruteurs sont déclaratives.

Lien officiel : www.qapa.fr

A propos de Qapa.fr

Qapa.fr est le partenaire emploi de tous les Français. 100% positif 0% souci. Qapa.fr rassemble aujourd’hui 4,5 millions de candidats, 200.000 nouveaux inscrits chaque mois dans tous les secteurs et dans toute la France. En 2016, Qapa.fr a lancé le 1er service de recrutement d’intérimaires en temps réel 100% digital et mobile.

House of Code : une formation 100 % pratique pour devenir Technicien développeur web

Pour les demandeurs d’emploi qui souhaitent obtenir un diplôme pour travailler dans le numérique, le Cnam (Conservatoire national des arts et métiers) et la CCI (Chambre de commerce et d’industrie) proposent une formation bac+2, sans prérequis de diplôme à l’entrée.

Validée par un diplôme bac+2, cette formation rémunérée de 18 mois alterne des temps en campus (6 mois) et des temps en entreprise (12 mois), dans le cadre d’un contrat de professionnalisation. Véritable tremplin vers l’emploi, elle permet de développer des compétences recherchées par les entreprises du web.La formation est proposée à Nantes et Le Mans à compter de novembre 2019. Elle accueillera 20 personnes de tous âges. Au programme : un apprentissage du codage, par projet, en intensif. La pédagogie déployée permet de développer sa capacité à travailler en équipe, sa créativité et son autonomie.

Réunion d’information mercredi 27 février au Cnam à Nantes

Dans le cadre de la semaine du numérique, les personnes intéressées peuvent participer à la réunion d’information organisée mercredi 27 février à 14h30, au Cnam 25 bd Guy Mollet à Nantes (plan d’accès).  House of Code, l’école créée en partenariat par le Cnam Pays de la Loire et la CCI de Nantes est labellisée « Grande école du numérique ».

Inscriptions à la réunion d’information :
https://bit.ly/2SOGAlb 
ou sur le site du Cnam : www.cnam-paysdelaloire.fr / rubrique « actualités »

Loire Atlantique : ralentissement de l’économie

Selon la CCI de NANTES ST NAZAIRE , la totalité des indicateurs traduisent un net ralentissement de l’activité au cours du second semestre 2018 et les chefs d’entreprise ne tablent pas sur un redressement rapide, au mieux sur une stabilité.

 Les prévisions pour le premier semestre 2019 sont en effet globalement moroses comparées à celle de début 2018, certainement affectées par la dégradation soudaine du climat social en fin d’année. Mais ces résultats moyens masquent des réalités qui peuvent être très différentes d’une entreprise, voire d’un secteur à l’autre.

Nombreuses sont les entreprises faisant état d’un marché porteur ou se félicitant des efforts accomplis en termes d’organisation ou d’innovation qui commencent à porter leurs fruits. La capacité à diriger une entreprise en milieu incertain est, dans le contexte actuel, un atout indéniable.

Cour des comptes: vers la fin de l’AFPA ?

La Cour des comptes vient de publier un rapport qui demande à l’Agence pour la Formation des Adultes de se réformer profondément. Le rapport dresse un tableau particulièrement préoccupant de cet Etablissement Public (EPIC) et pose la question de sa pérennité.

Conclusion et recommandations:

Après une décennie perdue, de très lourdes incertitudes pèsent sur la pérennité de l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes : soit, comme le prévoit son plan de transformation, elle évolue en profondeur en tirant toutes les leçons de la baisse de son activité ; soit elle est vouée à disparaître, compte tenu des risques juridiques et financiers auxquels elle expose l’État.

Au-delà des erreurs de gestion et de l’absence d’arbitrages stratégiques de la part de l’État, l’Afpa constitue un cas éclairant des effets sur un opérateur des mutations du marché de la formation professionnelle. Ce dernier est désormais marqué par une décentralisation de la commande de formation qui l’a profondément bouleversé, et par une concurrence exacerbée entre organismes de formation publics et privés.

Malgré les mesures récemment décidées pour réduire les charges de personnel, pour adapter l’offre de services et pour rationaliser le parc immobilier, l’avenir de l’Afpa est loin d’être assuré, au moment même où l’enjeu de sécurisation des parcours professionnels – au premier rang, celui des actifs les plus éloignés de l’emploi – demeure une préoccupation forte comme en témoigne le plan d’investissement dans les compétences lancé fin 2017.

Aussi, une restructuration de grande ampleur, à mener sans délai, est-elle indispensable pour redresser la situation de l’Afpa, ce qui exige également qu’au cours de ce processus, l’État exerce pleinement son rôle de tutelle sur cet établissement.

Dans ce cadre, la Cour formule trois recommandations :
1. (Afpa) appliquer en totalité les mesures de réduction des dépenses et de rétablissement financier prévues par le plan de transformation ou demandées par l’État ;
2. (Afpa) revoir le modèle économique pour le rendre compétitif et restaurer la rentabilité dans un environnement concurrentiel où la part de marché devrait encore se réduire ;
3. (État) conditionner toute nouvelle aide à des objectifs précis de résultat financier à atteindre à court et moyen termes et, en cas de non atteinte de ces objectifs, envisager la fermeture de l’établissement.