L'information pour travailler autrement

OUEST ACTIVITES

88% des jeunes demandeurs d’emploi sont diplômés en 2019

24% de Bac, 19% de Bac+2, 21% de CAP/BEP, 14% de Bac+3 à +5 et 10% de Bac+5 ou plus

Seulement 38% des jeunes de 18-25 ans sont sans expérience professionnelle

L’ambiance au travail est plus importante que le salaire pour 35% des jeunes

 

  • 51% des 18-25 ans recherchent des CDI, 22% des CDD, 11% de l’Intérim et 9% de l’alternance
  • Plus de 48% des jeunes veulent rester dans la même entreprise 5 ans ou plus
  • Les pires régions pour l’emploi des 18-35 ans : Corse, Hauts-de-France, PACA, Normandie et Occitanie

 

Qapa.fr, l’agence d’intérim 100% online, dévoile son première baromètre* mensuel 2019 sur les chiffres de l’emploi en France dédiés aux jeunes. Une analyse basée sur plus de400.000 candidats entre 18 et 25 ans.   

 

De moins en moins de jeunes sans diplôme en 2019

Sur plus de 16 millions de jeunes en France, 72% sont à la recherche d’un emploi en ce début d’année 2019.

Mais, fait intéressant, seulement 12% des jeunes de 18 à 25 ans sont aujourd’hui sans diplôme. Les bac +5 ou plus enregistrent 10% de représentativité. Ce sont les profils avec un Bac qui sont les plus nombreux avec un taux de 24%, juste devant les CAP, BEP ou équivalent avec 21% et les Bac+2 avec 19%.

 

Profils des candidats entre 18 et 25 ans

Niveaux

Pourcentages nationaux

Sans diplôme

12%

CAP, BEP ou équivalent

21%

Bac

24%

Bac+2

19%

Bac+3 à Bac +5

14%

Bac +5 plus

10%

 

Si les niveaux des jeunes candidats sont en augmentation constante, c’est qu’ils passent plus de temps dans le circuit scolaire. Il est donc logique que 38% avouent n’avoir aucune expérienceprofessionnelle. Cependant, les profils débutants sont en légère baisse, avec une représentativité de 39% en ce début d’année. Les niveaux intermédiaires (entre 2 à 5 ans de pratique) concernent 18%des sondés, et les plus confirmés (plus de 5 ans d’expérience) plafonnent à 5%.

 

 

Expériences des jeunes candidats

Niveaux

Pourcentages nationaux

Sans expérience

38%

Débutant

39%

Intermédiaire (2 à 5 ans)

18%

Confirmé (plus de 5 ans)

5%

 

Qu’est-ce qui motive le plus les jeunes à postuler ?

En 2019, c’est l’ambiance au travail qui arrive en tête des facteurs de motivation avec plus de 35% de votes chez les 18-25 ans. L’ambiance est même privilégiée au salaire qui arrive en deuxième choix avec 30%. Les horaires sont un critère important pour 21% des personnes interrogées. Les deux dernières places sont attribuées à la formation (9%) et la promotion interne (5%).

 

Facteur de motivation chez les jeunes de 18-25 ans

Facteurs

Pourcentages nationaux

Ambiance au travail

35%

Salaire

30%

Horaires

21%

Formation

9%

Promotion interne

5%

 

 

 

CDI et CDD en tête des recherches d’emploi chez les jeunes

Plus d’un jeune sur deux recherche des contrats à durée indéterminée (51%), bien loin devant le CDD qui représente 22%, et de l’intérim (11%).  En dernière position, se retrouve l’alternance avec 9%.

 

Les types de contrats les plus recherchés par les 18-25 ans

Contrats

Pourcentages

CDI

51%

CDD

22%

Intérim

11%

Alternance

9%

Autre

7%

 

L’inadéquation demeure entre recruteurs et jeunes candidats

Tout comme en 2018, les demandes des jeunes candidats et les offres des recruteurs restent quand même différentes. Ainsi, alors que les recruteurs proposent principalement des postes (H/F) de Commerciaux terrain, d’Ouvriers non qualifiés, d’Aides à domicile, de développeurs informatiques et d’électrotechniciens, de leur côté, les demandeurs d’emploi recherchent des postes de Vendeurs, de Serveurs, d’Assistants RH, de Développeurs web ou d’Assistant commercial.

 

 

Les 5 métiers (H/F) les plus proposés par les recruteurs VS les plus demandés par les candidats

Demandeurs d’emploi

Recruteurs

Vendeur

Commercial terrain

Serveur

Ouvriers non qualifiés

Assistant RH

Aide à domicile /Aide-soignant

Développeur Web

Développeur informatique

Assistant commercial

Électrotechniciens

 

Les jeunes ne veulent plus papillonner… en entreprise !

Les années passent, et les jeunes souhaitent de plus en plus rester dans la même entreprise. En effet, 48% des sondés aimeraient rester travailler dans la même société durant 5 ans ou plus. À contrario, 25% des jeunes interrogés ne souhaitent rester qu’une année ou deux dans la même boite. Enfin, 27% des jeunes ne veulent pas dépasser 3 à 5 ans dans la mêmeentreprise.

 

Combien d’année souhaitez-vous passer dans la même entreprise ?

Réponses

Pourcentages

5 ans ou +

48%

De 3 à 5 ans

27%

De 1 à 2 ans

25%

 

Les pires et les meilleures régions pour l’emploi des jeunes

Pour les 18-25 ans, certaines régions sont clairement plus attractives que d’autres. Ainsi, les régions Corse, Hauts-de-France, PACA, Normandie et Occitanie sont celles qui proposent le moins d’offres d’emploi pour les jeunes. En revanche, les régions Île-de-France, ARA, Grand-Est, Nouvelle-Aquitaine et Bretagne sont les plus intéressantes et bénéficient de nombre d’offres d’emploi les plus importants.

 

Classement des régions par volume d’offres d’emploi destinées aux 18-25 ans

Les 5 régions qui proposant le moins d’offres

Les 5 régions qui proposant le plus d’offres

Corse

Île-de-France

Hauts-de-France

ARA

PACA

Grand-Est

Normandie

Nouvelle Aquitaine

Occitanie

Bretagne

 

 

*Méthodologie : baromètre basé sur l’analyse de plus de 450.000 offres d’emploi, toutes fonctions confondues, déposées par plus de 135 000 recruteurs sur Qapa.fr (commerçants, artisans, TPE, PME, grosses entreprises). Ces offres d’emploi concernent tous les secteurs d’activité en France sur le site www.qapa.fr et sur une base de plus de 4,5 millions de candidats. Nombre de candidats entre 18 et 25 ans : 9% soit plus de 400.000 profils.

Les chiffres et statistiques représentent un état des lieux de l’emploi au mois de janvier 2019. Toutes les informations mises en avant par les candidats et par les recruteurs sont déclaratives.

 

Lien officiel : www.qapa.fr

 

A propos de Qapa.fr

Qapa.fr est le partenaire emploi de tous les Français. 100% positif 0% souci. Qapa.fr rassemble aujourd’hui 4,5 millions de candidats, 200.000 nouveaux inscrits chaque mois dans tous les secteurs et dans toute la France. En 2016, Qapa.fr a lancé le 1er service de recrutement d’intérimaires en temps réel 100% digital et mobile.

 

House of Code : une formation 100 % pratique pour devenir Technicien développeur web

Pour les demandeurs d’emploi qui souhaitent obtenir un diplôme pour travailler dans le numérique, le Cnam (Conservatoire national des arts et métiers) et la CCI (Chambre de commerce et d’industrie) proposent une formation bac+2, sans prérequis de diplôme à l’entrée.

Validée par un diplôme bac+2, cette formation rémunérée de 18 mois alterne des temps en campus (6 mois) et des temps en entreprise (12 mois), dans le cadre d’un contrat de professionnalisation. Véritable tremplin vers l’emploi, elle permet de développer des compétences recherchées par les entreprises du web.La formation est proposée à Nantes et Le Mans à compter de novembre 2019. Elle accueillera 20 personnes de tous âges. Au programme : un apprentissage du codage, par projet, en intensif. La pédagogie déployée permet de développer sa capacité à travailler en équipe, sa créativité et son autonomie.

Réunion d’information mercredi 27 février au Cnam à Nantes

Dans le cadre de la semaine du numérique, les personnes intéressées peuvent participer à la réunion d’information organisée mercredi 27 février à 14h30, au Cnam 25 bd Guy Mollet à Nantes (plan d’accès).  House of Code, l’école créée en partenariat par le Cnam Pays de la Loire et la CCI de Nantes est labellisée « Grande école du numérique ».

Inscriptions à la réunion d’information :
https://bit.ly/2SOGAlb 
ou sur le site du Cnam : www.cnam-paysdelaloire.fr / rubrique « actualités »

Loire Atlantique : ralentissement de l’économie

Selon la CCI de NANTES ST NAZAIRE , la totalité des indicateurs traduisent un net ralentissement de l’activité au cours du second semestre 2018 et les chefs d’entreprise ne tablent pas sur un redressement rapide, au mieux sur une stabilité.

 Les prévisions pour le premier semestre 2019 sont en effet globalement moroses comparées à celle de début 2018, certainement affectées par la dégradation soudaine du climat social en fin d’année. Mais ces résultats moyens masquent des réalités qui peuvent être très différentes d’une entreprise, voire d’un secteur à l’autre.

Nombreuses sont les entreprises faisant état d’un marché porteur ou se félicitant des efforts accomplis en termes d’organisation ou d’innovation qui commencent à porter leurs fruits. La capacité à diriger une entreprise en milieu incertain est, dans le contexte actuel, un atout indéniable.

Cour des comptes: vers la fin de l’AFPA ?

La Cour des comptes vient de publier un rapport qui demande à l’Agence pour la Formation des Adultes de se réformer profondément. Le rapport dresse un tableau particulièrement préoccupant de cet Etablissement Public (EPIC) et pose la question de sa pérennité.

Conclusion et recommandations:

Après une décennie perdue, de très lourdes incertitudes pèsent sur la pérennité de l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes : soit, comme le prévoit son plan de transformation, elle évolue en profondeur en tirant toutes les leçons de la baisse de son activité ; soit elle est vouée à disparaître, compte tenu des risques juridiques et financiers auxquels elle expose l’État.

Au-delà des erreurs de gestion et de l’absence d’arbitrages stratégiques de la part de l’État, l’Afpa constitue un cas éclairant des effets sur un opérateur des mutations du marché de la formation professionnelle. Ce dernier est désormais marqué par une décentralisation de la commande de formation qui l’a profondément bouleversé, et par une concurrence exacerbée entre organismes de formation publics et privés.

Malgré les mesures récemment décidées pour réduire les charges de personnel, pour adapter l’offre de services et pour rationaliser le parc immobilier, l’avenir de l’Afpa est loin d’être assuré, au moment même où l’enjeu de sécurisation des parcours professionnels – au premier rang, celui des actifs les plus éloignés de l’emploi – demeure une préoccupation forte comme en témoigne le plan d’investissement dans les compétences lancé fin 2017.

Aussi, une restructuration de grande ampleur, à mener sans délai, est-elle indispensable pour redresser la situation de l’Afpa, ce qui exige également qu’au cours de ce processus, l’État exerce pleinement son rôle de tutelle sur cet établissement.

Dans ce cadre, la Cour formule trois recommandations :
1. (Afpa) appliquer en totalité les mesures de réduction des dépenses et de rétablissement financier prévues par le plan de transformation ou demandées par l’État ;
2. (Afpa) revoir le modèle économique pour le rendre compétitif et restaurer la rentabilité dans un environnement concurrentiel où la part de marché devrait encore se réduire ;
3. (État) conditionner toute nouvelle aide à des objectifs précis de résultat financier à atteindre à court et moyen termes et, en cas de non atteinte de ces objectifs, envisager la fermeture de l’établissement.

50 185 dirigeants ont perdu leur emploi en 2018

L’association GSC et la société Altares dévoilent pour la troisième année consécutive les chiffres de l’Observatoire de l’emploi des entrepreneurs. Cette nouvelle édition révèle que le nombre d’entrepreneurs ayant perdu leur emploi reste stable en 2018, à un niveau encore dramatiquement élevé pour l’économie française.

Le nombre d’entrepreneurs en situation de chômage toujours trop élevé
La baisse entamée il y a trois ans connait un ralentissement. En 2018, 50 185 dirigeants d’entreprises ont dû faire face à une liquidation judiciaire, un nombre stable (+0,3%) par rapport à 2017.
L’âge médian des dirigeants d’entreprises impactés est de 46 ans.

Un dirigeant sur dix en situation de perte d’emploi a moins de 30 ans et les chiffres montrent une progression de 6,7% en 2018 du « chômage » chez les entrepreneurs de moins de 26 ans. Cette augmentation significative s’explique en partie par une dynamique forte de création d’entreprises depuis deux ans chez les jeunes. Plus du tiers (35,8%) des dirigeants touchés par la perte de leur emploi en 2018 a plus de 50 ans. On pourrait s’attendre à ce que les entrepreneurs plus expérimentés soient mieux préparés aux aléas. Mais aujourd’hui, le modèle économique doit être sans cesse repensé sous peine de fragiliser l’entreprise. Cette nécessaire agilité n’est pas toujours aussi bien ancrée chez les quinquagénaires qui pilotent leur entreprise depuis longtemps que chez les jeunes.

Or si un changement de parcours reste tout à fait envisageable pour les dirigeants de moins de 26 ans, la situation s’avère bien plus délicate pour leurs aînés de plus de 50 ans.

Pour Anthony Streicher, Président de l’association GSC : « 50 185, ce chiffre est insoutenable ! La mobilisation de l’ensemble des acteurs est indispensable pour sensibiliser les entrepreneurs aux conséquences de la perte d’emploi. Tous ceux qui accompagnent quotidiennement les chefs d’entreprise doivent les informer au moins une fois par an des risques de perte d’emploi et des solutions existantes. Le coup de frein de la croissance en France et en Europe doit nous amener à beaucoup de prudence et d’anticipation pour les mois qui viennent. Doit-on attendre de voir encore davantage de nos entrepreneurs sans emploi ? Il est impératif de les informer qu’ils peuvent et doivent se protéger. C’est une nécessité sociale et économique. »

Les gérants des petites entreprises plus fortement touchés

75% des dirigeants en situation de perte d’emploi employaient moins de 3 salariés, en hausse de 1,5% sur un an.

Ce sont encore une fois les artisans, les commerçants, les gérants de TPE qui sont les plus impactés. 6 650 artisans-commerçants ont perdu leur emploi en 2018. Ce nombre est certes en baisse mais reste à un niveau élevé ; tout comme celui des professions libérales, avec 1 050 entrepreneurs au chômage (en hausse de 1,6%).
Les gérants de SARL, avec 27 919 sans emploi, forment l’essentiel des pertes (en baisse de -5,7%).
11 958 autres dirigeants étaient à la tête d’une SAS Cette hausse de 28,1% par rapport à l’an passé s’explique notamment par l’augmentation des créations d’entreprise sous ce statut juridique depuis trois ans.

17 359 des entrepreneurs concernés se trouvaient à la tête d’une société dont le chiffre d’affaires était inférieur à 500 000 euros, confirmant ainsi que les petites structures sont les plus vulnérables.

« Plus de 690 000 nouvelles entreprises ont été créées en 2018, dont près de la moitié en micro-entreprises ; un record ! Tous ces paris entrepreneuriaux sont portés, avant tout, par des énergies humaines capables de mobiliser des ressources autour d’un projet. Ces chefs d’entreprises acceptent alors de prendre un risque financier professionnel. Beaucoup, cependant, négligent, voire oublient, d’autres risques, plus personnels parfois. Il en est ainsi de l’assurance perte d’emploi souvent reléguée au second plan. Pourtant en 2019 les défaillances d’entreprises devraient repartir à la hausse, et les dirigeants d’entreprises en situation de perte d’emploi être toujours plus nombreux ! » commente Charles Battista Directeur Altares

L’ensemble du territoire français en tension

Près de la moitié des pertes d’emploi est concentrée sur l’Ile de France (23%), la région Auvergne Rhône Alpes (12%) et PACA (10%). La majorité des régions françaises (9 sur 13) est impactée par la hausse du nombre d’entrepreneurs en situation de perte d’emploi. Les territoires les plus touchés sont l’Ile-de-France (+7,3%), l’Outre-mer (+4,6%) et les Pays de la Loire (+4,2%). À contrario, les régions Provence Alpes Côte d’Azur (-7%), Languedoc-Roussillon-Midi Pyrénées (-5,3%) et Bretagne (-4,8) enregistrent un recul significatif laissant apparaître des inégalités territoriales fortes.

Les activités en lien avec les consommateurs particulièrement exposées.

Les entrepreneurs du bâtiment (25%) et du commerce (23%) représentent toujours la moitié des pertes d’emploi malgré une légère baisse (-1,6% et -2,1%). Les dirigeants exerçant dans les professions en contact direct avec les consommateurs et dont l’activité n’est pas aisément transformable sont les plus exposés. En particulier, 1 051 boulangers et pâtissiers, 5 253 restaurateurs, et 879 coiffeurs ont perdu leur emploi.

Les entrepreneurs du secteur du transport routier de voyageurs connaissent un niveau très élevé de perte d’emploi et en particulier les taxis et VTC avec 472 entrepreneurs sans emploi (+66,8%).

Les secteurs juridiques et comptables subissent également une augmentation significative de 30,3% avec une hausse marquée pour les structures spécialisées dans le domaine juridique.

Observatoire de l’emploi des entrepreneurs

Méthodologie
Les données sont issues de l’étude des entreprises en liquidation judiciaire prononcée par le Tribunal de Commerce ou de Grande Instance. Ne sont pas intégrées les procédures à l’amiable de dissolution ou de liquidation de même que les révocations des mandataires sociaux.

A propos de la GSC
La GSC est la réponse qu’ont élaborées les organisations patronales face au besoin de protection chômage des indépendants. L’association GSC est l’association qui a souscrit le contrat d’assurance de groupe GSC auprès d’un pool d’assureurs (Groupama, Allianz, Générali, SMABTP). Elle est administrée par le Medef, la CPME et l’U2P qui l’ont conçue en 1979. Elle veille aux intérêts des dirigeants affiliés au régime. La gestion du régime a été confiée à Groupama – GAN Assurances. Depuis plus de 40 ans, l’association GSC se donne pour mission d’informer et de sensibiliser les chefs d’entreprise, des risques de leur situation et plus particulièrement la perte d’emploi.

A propos d’Altares
Expert de l’information sur les entreprises, Altares collecte, structure, analyse et enrichit les données BtoB afin de les rendre « intelligentes » et faciliter la prise de décision pour les directions générales et opérationnelles des entreprises. Le groupe propose son expertise sur toute la chaine de valeur de la data. Partenaire exclusif en France, au Benelux et au Maghreb de Dun & Bradstreet, 1er réseau international d’informations BtoB, Altares se positionne comme le partenaire de référence des grands comptes, ETI, PME et organisations publiques, en leur offrant un accès privilégié à ses bases de données sur plus de 300 millions d’entreprises dans 220 pays.

Les Français soutiennent-ils leur chef en cas de problème ?

58% des Français n’aident pas leur supérieur en cas de difficulté

Plus de 76% ne soutiennent pas un chef menacé de licenciement

Pour 81%, un chef en difficulté n’est pas autant défendable qu’un autre collègue

 

Mais 64% ne vont pas jusqu’à attaquer un chef en difficulté

En prenant partie, 57% des Français craignent des représailles de la hiérarchie

Les Français qui aident leur chef le font à 68% discrètement… tout comme les 56% qui l’attaquent

 

Qapa.fr, l’agence d’intérim 100% online, a voulu savoir si les Français étaient plutôt du genre à aider ou à enfoncer un supérieur se trouvant dans une situation difficile. Un sondage*effectué auprès de 4,5 millions de candidats qui dévoile une attitude assez dure envers les chefs et une posture dans l’ensemble assez indifférente. 

 

Pas de pitié pour les chefs !

En cas de coup dur, moins d’1 chef sur 2 est assuré de ne pas pouvoir compter sur ses subordonnés. En effet, 59% des femmes et 56% des hommes avouent qu’ils ne soutiendraient pas leur supérieur si celui-ci se trouvait dans une situation difficile.

 

Selon vous, faut-il soutenir son chef quand il est en difficulté ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

42%

41%

44%

Non

58%

59%

56%

 

Si ce supérieur est menacé de licenciement, c’est encore pire ! Ainsi, plus de 76% des Français déclarent ne pas prendre partie pour leur chef si son job et sa place sont en jeu.

 

Prenez-vous partie pour votre chef s’il est menacé de licenciement ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

24%

21%

28%

Non

76%

79%

72%

 

Pourquoi tant de haine ?

Selon plus de 81% des personnes interrogées, un supérieur qui se retrouve dans une situation difficile n’est pas autant défendable qu’un autre salarié ou qu’un collègue exactement dans la même situation.

 

Pour vous, un chef en difficulté est-il autant défendable qu’un collègue dans la même situation ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

19%

17%

22%

Non

81%

83%

78%

 

On ne tire pas sur l’ambulance !

Cependant, si les Français sont peu solidaires de leurs chefs, ils ne sont pas pour autant agressifs envers eux. En effet, plus de 64% déclarent qu’ils ne participent pas à attaquer leur supérieur si celui-ci est dans une situation délicate.

 

Au contraire, allez-vous participer à attaquer votre chef ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

36%

37%

35%

Non

64%

63%

65%

 

Attention au retour de bâton

Que ce soit pour le soutenir leur chef ou pour l’attaquer, les Français semblent craindre de subir des représailles de la part de leur hiérarchie, qu’elle que soit leur réaction. C’est ce que pensent plus de 57% des personnes interrogées.

 

Auriez-vous peur des réactions de la hiérarchie si vous défendez votre chef ?

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Oui

57%

59%

56%

Non

43%

41%

44%

 

Agir dans l’ombre…

Dans le cadre d’un soutien ou d’une attaque contre leur chef, les Français préfèrent dans les deux cas rester discrets. Ainsi, 68% peuvent apporter une aide secrète à leur chef et 56%livrer une bataille silencieuse contre leur supérieur.  

 

Vous préférez soutenir votre chef de façon :

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Publique

32%

31%

33%

Discrète

68%

69%

67%

A l’inverse, vous préférez attaquer votre chef de façon :

Réponses

Global

Femmes

Hommes

Publique

44%

45%

43%

Discrète

56%

55%

57%

 

 

 

*Méthodologie : Sondage réalisé entre le 16 et 21 janvier 2019 auprès des 4,5 millions de candidats sur Qapa.fr. Parmi ces candidats, 52% d’entre eux sont des non-cadres et 48% sont des cadres. Profils : 51% de femmes et 49% d’hommes. Les chiffres et statistiques représentent un état des lieux de l’emploi en France. Toutes les informations mises en avant par les candidats sont déclaratives.

 

 

A propos de Qapa.fr

Qapa.fr est le partenaire emploi de tous les Français. 100% positif 0% souci. Qapa.fr rassemble aujourd’hui 4,5 millions de candidats, 200.000 nouveaux inscrits chaque mois dans tous les secteurs et dans toute la France. En 2016, Qapa.fr a lancé le 1er service de recrutement d’intérimaires en temps réel 100% digital et mobile.

Lien officiel : www.qapa.fr

AFPA 2018: 176 millions d’euros de pertes

Selon le syndicat CGC de l’Agence pour la formation Formation professionnelle des Adultes (AFPA) « l’Afpa vient d’annoncer 176 M€ de pertes en 2018 et en prévoit encore plus en 2019 (hors coût de restructuration ). »


L’Agence, qui est un établissement public à caractère industriel et commercial, bénéficie à ce titre de la garantie, implicite, de l’Etat.
Au mois d’octobre l’AFPA a annoncé la suppression de 1540 emplois et la fermeture de 38 établissements.

Bretagne: un nouvel outil pour l’orientation

Sur le salon Azimut …
À la découverte d’un nouvel outil web dédié à l’orientation
La Région BRETAGNE souhaite multiplier, auprès du grand public, les opportunités d’informer sur l’orientation scolaire et professionnelle. Elle vient de lancer un nouvel outil numérique baptisé Cléor. Gratuit et facile à prendre en main, le site contient pléthore d’informations pour aider les utilisateurs dans leurs démarches d’orientation. Grâce à une borne tactile présente au cœur de l’espace dédié, les participants du salon Azimut, à Brest, pourront découvrir ce service, ce samedi 26 janvier.
 
Sur ce salon, la Région est partenaire d’un espace dédié à l’« Orientation Tout au Long de la Vie ». Il réunit des professionnels des réseaux du Service Public Régional de l’Orientation & de l’Évolution Professionnelle qui accueillent et conseillent les jeunes sur leur parcours d’orientation scolaire et leur future carrière. Ce lieu d’échanges permet aussi de susciter auprès du public adulte, notamment les parents, une réflexion autour de leur vie professionnelle : évolution, reconversion…
 
Cléor, un site à destination de tous
L’outil, présenté sur une borne tactile et accessible sur cleor.bretagne.bzh, offre des informations territorialisées sur les métiers, les évolutions du marché du travail, lesoffres d’emploi ou encore les passerelles entre métiers, avec ou sans formation.
Développée par 3 régions dont la Région Bretagne, Cléor propose 5 types de recherche ou consultation :
> « métier », pour les personnes ayant une idée précise du poste qu’elles souhaitent occuper ;
> « secteur », pour celles qui n’ont pas d’emploi précis en tête mais un secteur d’activité spécifique : agro-alimentaire, bâtiment, tourisme… ;
> « formation », permettant, notamment aux jeunes diplômés, d’identifier les métiers en lien, localement, avec leur certification ;
> « centres d’intérêt », pour les personnes n’ayant pas d’idée de ce qu’elles veulent faire ou du lieu où elles souhaitent exercer ;
> « compétences », pour les individus désirant évoluer, ou se réorienter, en s’appuyant sur les habiletés professionnelles déjà acquises.
Cléor permet aussi d’entrer en contact avec une structure d’accompagnement pour bénéficier de conseils personnalisés sur un projet professionnel.
Cet outil interactif, souple et complet, s’adresse à toutes et tous : collégiens, lycéens, apprentis, étudiants, actifs en emploi, demandeurs d’emploi…
Le lancement récent de Cléor s’inscrit dans un contexte d’évolution du champ de compétence de la Région.
La loi du 5 septembre 2018 a en effet conforté la Région dans ses missions d’information d’orientation professionnelles. Elle s’est vue transférer la responsabilité d’informer le public scolaire et étudiant, rendant ainsi concret et effectif le droit à l’orientation tout au long de la vie, de l’école à la retraite.

CULTURA recrute et c’est par la CULTURE qu’elle le fait savoir …

Cultura, enseigne de loisirs culturels et créatifs, emploie à ce jour près de 3 760 collaborateurs et dispose de 88 magasins partout en France. Un succès pour l’enseigne qui continue son développement pour atteindre les 100 magasins en 2020, avec en conséquence des enjeux de recrutements importants.

Chez Cultura on nourrit une conviction forte, celle que «vos passions font nos métiers ». C’est pour cela que l’enseigne lance une nouvelle campagne de recrutement qui s’adresse à tous les passionnés de littérature, de loisirs créatifs, de cinéma ou encore de jeux vidéos.

Le principe de la campagne est simple, détourner des oeuvres culturelles populaires pour y glisser des références au monde du travail et du recrutement. Seul l’oeil aguerri des passionnés devrait pouvoir les repérer.

Cette campagne 100% digitale imaginée par l’agence St John’s est en ligne depuis le 15 janvier sur le Facebook de l’enseigne à travers des «faux carrousels produits» qui redirigeront, ceux qui auront su les détecter, vers le site de recrutement et des offres d’emplois concrètes.

Après l’opération de recrutement «In-store Jobs» en 2017 dont le principe était d’avoir caché des offres d’emplois dans les rayons de ses magasins, Cultura démontre une nouvelle fois la vitalité et la créativité de sa marque employeur.

A PROPOS

Cultura est une enseigne indépendante fondée en 1998 qui cultive sa double identité de commerçant et d’animateur culturel. Au-delà de son offre très diversifiée, elle propose à ses clients de devenir acteurs en participant à plus de 3 000 événements annuels (dédicaces, showcases…) et aux 40 000 ateliers créatifs qui rassemblent près de 250 000 participants.

Cultura emploie à ce jour 4 200 collaborateurs et dispose de 88 magasins, d’un site de vente en ligne www.cultura.com et de 2 sites communautaires : CulturaCréas et Cultura Livres. La Fondation Cultura, fondation d’entreprise créée en 2012, incarne les valeurs et prolonge la mission de l’enseigne, rendre accessible la Culture au plus grand nombre. Elle soutient des projets éducatifs et sociaux, à proximité des magasins Cultura.

www.cultura.com // Facebook/Culturafr // @Cultura // Instagram/Culturafr

#CulturaJubile

Filière des Infrastructures numériques: 6400 recrutements

La fédération InfraNum annonce qu’en 2019, la fibre optique devrait être l’un des plus gros pourvoyeurs de nouveaux emplois en France, avec un prévisionnel de 6400 recrutements.

Combien d’emploi dans la fibre et où ?
« Nous avons extrapolé les projections de l’Observatoire du THD 2018, réalisé par InfraNum et l’Idate en juin dernier, pour connaître les besoins pour la seule année 2019. Résultat : 6400 nouveaux collaborateurs devraient intégrer la filière. « Ils seront répartis dans toutes les régions, avec en tête de file la région parisienne, le quart Sud-Est et le Nord » explique Pierre-Michel Attali, Directeur du Pôle Territoires Numériques de l’Idate.

Quels métiers ?
Pour ces profils qui offrent leur chance à chacun, les besoins sont variés et une dizaine de métiers est réellement en tension pour 2019, à savoir :
1. Les métiers du déploiement : technicien fibre optique, monteur-raccordeur, tireur de câble, piqueteur et chef de projet déploiement
2. Les métiers de la conception : négociateur de site telecom, chargé d’études fibre optique, dessinateurs-projeteurs et chargés d’affaires.

Comment se former et où se renseigner ?

Les industriels et les organismes sont mobilisés pour former les candidats à ces métiers. Près de 200 plateaux de formation techniques sur le territoire métropolitain, dont une quarantaine labellisés Objectif Fibre, et des initiatives originales comme celle des Ecoles des plombiers du numérique sont prêts à les accueillir.
« L’urgence est d’alimenter le vivier de candidats, donc de faire connaître ces nouveaux métiers » martèle Etienne Dugas, Président de la fédération. C’ est d’ ailleurs l’objet du vaste plan de communication qui vient d’ être lancé au niveau national et dont le nouveau site objectif-fibre.fr est le pilier central de l’information sur le sujet.