L'information pour travailler autrement

OUEST ACTIVITES

Ils ont rebondi et créé leur entreprise à 50 ans

Article paru dans les colonnes du journal OUEST-FRANCE

Au Café des actifs, huit chefs d’entreprise témoigneront de leur parcours. À 50 ans, ils se sont remis en question et se sont lancés dans la création de leur propre activité.

Témoignages

Si le taux de chômage a légèrement baissé en Loire-Atlantique, il s’est accru, en une année, de +5 %, chez les plus de 50 ans. Créer son entreprise est, aujourd’hui, une possibilité pour sortir de l’impasse du chômage. Joël Blot a 57 ans. Ancien patron dans la coiffure, il a créé, en 2005, son entreprise de vente directe de produits naturels pour la santé et le bien-être.« Pendant vingt-quatre années, je me suis bien réalisé dans mon métier de coiffeur. J’en ai fait le tour et j’ai eu envie de changer d’activité professionnelle. »

« Pas le métier idéal, mais celui de vos envies »

À 44 ans, Joël Blot vend ses salons de coiffure et cherche des solutions pour rebondir.« Pendant toutes ces années, je n’ai pas vu mes enfants grandir. Alors, j’ai pris une année sabbatique pour trouver une activité qui me laisse la liberté d’organiser mon temps et de mieux gérer ma vie privée. » Entrepreneur indépendant, il vend désormais les produits de la marque Forever, le leader mondial de l’aloe vera. Il est aussi devenu partenaire de Forever Living Products, pour réaliser le recrutement et la formation de nouveaux distributeurs. Au Café des actifs, Joël Blot entend bien faire passer un message fort :« Quand on est clair dans ses choix, rien ne nous arrête. Il ne faut pas rechercher le métier idéal, mais plutôt celui qui correspond à ses envies. » Olivier Rouzineau était formateur dans les métiers de l’imprimerie. En 2014, à 48 ans, il change complètement d’activité professionnelle.« J’avais dans la tête de travailler pour moi. Je me suis mis à mon compte, sous le statut d’auto-entrepreneur, pour réaliser des petits travaux à domicile, de l’entretien, de la maintenance, du jardinage… »

Moins riche… et plus riche !

L’ancien formateur contacte l’Asspro (1) , se donne le temps de la réflexion, collecte des informations, se forme à la menuiserie, à la plomberie et à l’électricité et se lance, appuyé par la Chambre de métiers.« Rebondir, c’est possible ! Il faut bien tester son idée, ne pas brûler les étapes. Aujourd’hui, je suis moins riche en revenu, mais plus riche dans ma tête » .


Jeudi 9 mars, à 15 h 30, témoignages de huit entrepreneurs au Café des actifs, restaurant La Fantasia de Marrakech, 322, boulevard Marcel-Paul à Saint-Herblain. (1) L’Asspro est une association à but non lucratif reconnue d’intérêt général. Elle s’adresse aux personnes de 40 ans et plus en recherche d’un emploi, d’un complément de ressources, de formation ou qui souhaitent créer leur propre activité.

APEC: « les informels » pour trouver un emploi…

Permettre aux cadres de développer leur réseau et de partager leur expérience professionnelle

Permettre aux cadres de développer leur réseau et de partager leur expérience professionnelle, tels sont les objectifs des soirées « Les Informels » organisées par l’Apec. Elles se déroulent les 14, 23 et 30 mars dans 7 villes : Clermont Ferrand, Grenoble, Nantes, Paris, Lyon, Toulouse, Strasbourg.

Au programme :

Des tables rondes animées par des consultants de l’Apec autour desquelles les cadres abordent les questions clés de leur évolution professionnelle, bénéficient d’éclairages nouveaux sur leurs parcours et leurs projets tout en développant leur réseau professionnel.

Plusieurs thématiques sont abordées selon les villes :
Evolution professionnelle : du petit changement au changement radical


Le 14 mars à Toulouse
Le 23 mars à Lyon et Paris
Changer grâce à la formation

Le 14 mars à Grenoble
Les nouvelles formes d’emplois : entrepreneuriat, portage salarial, intérim cadres, management de transition…

Le 14 mars à Nantes
Comment activer son réseau réel et numérique pour booster sa carrière ?

Le 14 mars à Strasbourg
Le 30 mars à Clermont-Ferrand

Pour retrouver le calendrier complet et s’inscrire : apec.fr (Attention, nombre de places limité)



À propos de l’Apec : L’Apec accompagne et conseille les cadres tout au long de leur parcours professionnel ainsi que les jeunes diplômés.

L’Apec est présente partout en France avec 12 délégations territoriales, 44 centres et 500 consultants.

En savoir plus : apec.fr.

EMPLOI-PAYS de la LOIRE: les femmes discriminées

Journée mondiale de la Femme

Les femmes cadres touchent en moyenne 20,6% de salaire en moins que les hommes

3 régions ont les plus grands écarts de salaires : Centre – Val de Loire, Pays-de-Loire et l’Ile-de-France

Le 8 mars, c’est la journée mondiale de la femme. A cette occasion, Qapa.fr, a comparé les données des candidates à celles des hommes au niveau national mais aussi régional. Une analyse qui montre que l’inégalité professionnelle entre les sexes est toujours aussi flagrante en 2017.

Côté salaire : le grand écart !

Avec presque 21% de différence entre le salaire moyen d’un cadre homme (4.420€) et celui d’une femme (3.509€), difficile de parler d’égalité des sexes. Loin de ne toucher que les hautes fonctions, l’écart salariale entre les femmes ouvrières et les hommes est tout aussi important et atteint les 15,5%. Les Agents de maîtrise sont dans le même cas avec des salaires masculins supérieurs de 13,4%. Enfin, les employées ne dérogent pas à la règle avec un écart de 12,7% entre les hommes et les femmes.

 

Les écarts de salaires Hommes/Femmes par statuts

(moyennes nationales 2017 – salaires bruts mensuels)

StatutsHommesFemmesEcarts Hommes/Femmes
Cadres4 420€3509€20,6%
Ouvriers1 755€1 482€15,5%
Agent de maîtrise2 411€2 087€13,4%
Employé(e)s1 774€1 548€12,7%
    

 

 

Des différences régionales

Si toutes les régions de France présentent des écarts de salaires importants à l’image de la moyenne nationale, certaines régions accentuent encore plus ces différences. Ainsi, trois régions dépassent des écarts de plus de 20% entre les femmes et les hommes : le Centre – Val de Loire, Pays-de-Loire et l’Ile-de-France.

 

Les écarts de salaires Hommes/Femmes par régions

(moyennes nationales 2017 – salaires bruts mensuels)

RégionsHommesFemmesEcart(%)
Centre – Val de Loire2143€1703€20,5%
Pays-de-Loire2100€1675€20,2%
Ile-de-France2866€2290€20,1%
Grand Est2150€1758€18,2%
Bourgogne Franche-Comté2108€1725€18,1%
Normandie2120€1746€17,7%
Occitanie / Pyrénées-Méditerranée2248€1851€17,7%
Auvergne Rhône-Alpes2180€1803€17,3%
PACA2293€1910€16,7%
Nouvelle Aquitaine2192€1828€16,6%
Hauts-de-France2150€1814€15,6%
Corse2070€1875€9,4%
    


Des filières ultra sexistes

Parmi toutes les filières possibles certaines sont beaucoup plus égalitaires que les autres.

Ainsi, les Services aux particuliers, l’Accueil / Secrétariat, la Banque-Assurance, le Commerce-vente et la Santé représentent les 5 secteurs qui recrutent le plus de femmes. A l’inverse, le BTP, l’Agriculture, la Chimie, l’Automobile et la Sécurité sont les pires secteurs avec une sous représentativité des femmes.

TOP/FLOP des filières pour les femmes
Les filières qui recrutent le plus de femmesLes filières qui recrutent le moins de femmes
Service aux particuliersBTP
Accueil / SecrétariatAgriculture
Banque-AssuranceChimie
Commerce-venteAutomobile
SantéSécurité
  

 

 

57% des femmes ne veulent travailler que dans 3 régions seulement 

L’Ile-de-France (29%), l’Auvergne-Rhône-Alpes (18%) et la Provence-Alpes-Côte-D’azur (10%), voilà les trois régions qui sont sélectionnées par les femmes comme destinations professionnelles privilégiées. Elles représentent 57% des choix par rapport à l’ensemble du territoire.

Le Top des régions demandées par les femmes
N°128,82%Ile-de-France
N°218,12%Auvergne-Rhône-Alpes
N°310,27%PACA
N°49,34%Nouvelle Aquitaine
N°59,00%Hauts de France
N°66,33%Bretagne Pays de la Loire
N°75,01%Grand Est
   

 

 

Les femmes postulent-elles à des métiers « féminins » ?

Volonté personnelle ou bien endoctrinement sociétal et culturel ? Le fait est que les femmes recherchent davantage de postes dans des métiers à connotation très féminine comme le secrétariat (11%), la vente en prêt-à-porter (10%) ou l’assistanat de direction (9%). En revanche, les postes proposant de hauts salaires comme la comptabilité (4%) ou la communication (3%) ne sont que faiblement représentés.

Les métiers les plus demandés par les femmes
PostesPourcentagesSalaires (brut mensuel)
Secrétaire11%1967€
Vendeuse en prêt-à-porter10%1650€
Assistante de direction9%2350€
Agente d’accueil8%1602€
Assistante commerciale5%1855€
Garde d’enfant à domicile4%1500€
Institutrice4%2000€
Hôtesse de caisse4%1580€
Assistante marketing4%2292€
Comptable4%3225€
Responsable de la communication3%3100€
Assistante en ressources humaines (RH)3%2709€
Baby-sitter3%1491€
Serveuse3%1750€
Journaliste3%2300€
Vendeuse en boulangerie3%1544€
Community manager2%2175€
   

Lien officiel : www.qapa.fr

*Méthodologie : baromètre basé sur l’analyse de 450 000 offres d’emploi, toutes fonctions confondues, déposées par plus de 135 000 recruteurs qui publient leurs offres d’emploi sur Qapa.fr (commerçants, artisans, TPE, PME, grosses entreprises). Ces offres d’emploi concernent tous les secteurs d’activité partout en France métropolitaine et sur une base de plus de 4,5 millions de candidats. Parmi ces candidats, 50% d’entre eux sont des non-cadres et 50% sont des cadres. Parmi ces candidats, 52% sont des femmes et 48% sont des hommes. Toutes les informations mises en avant par les candidats et par les recruteurs sont déclaratives.

Qapa.fr en chiffres :

6 000 nouveaux inscrits chaque jour en moyenne

Plus de 4,5 millions de candidats inscrits soit 1 inscrit toutes les 14 secondes

4 millions de visites/mois (source Google Analytics)

Plus de 450 000 offres d’emploi à pourvoir actuellement

 

 

 

RANDSTAD: +1000 cdi en 2017

Le groupe Randstad France prévoit d’embaucher

1 000 salariés en CDI intérimaire en 2017

CDI intérimaire : trois ans après, quel bilan ?

Alors que le CDI intérimaire fête ses trois ans le 6 mars prochain, le groupe Randstad France prévoit de recruter 1 000 salariés en CDI intérimaire (CDI-I) sur l’ensemble de l’année 2017 – autant qu’en 2016. Le groupe, qui comptait près de 3000 CDI intérimaires dans ses rangs fin 2016, devrait ainsi porter ses effectifs à 4000 au terme de l’année 2017. Soit un total supérieur à l’ambition du groupe, énoncée en 2014, de compter 3 000 CDI intérimaires en 2017. Ces chiffres témoignent du succès rencontré par le dernier-né des contrats de travail, devenu un symbole de la flexisécurité à la française.

« Dès 2011, le groupe Randstad France avait pris position pour que soit créé un nouveau contrat de travail permettant d’embaucher en CDI certains salariés intérimaires. L’objectif était double. Il s’agissait autant de fidéliser nos salariés intérimaires que de donner corps, en France, à cette fameuse flexisécurité que chacun appelait de ses vœux sans jamais la voir se concrétiser. Pari réussi. En conjuguant sécurité et flexibilité au bénéfice partagé des salariés et des entreprises, il apporte aux premiers les avantages associés à l’emploi durable et aux seconds la souplesse nécessaire à leur compétitivité. Aujourd’hui, trois ans après le 6 mars 2014, date de naissance officielle du CDI intérimaire, Randstad est très fier de compter dans ses rangs plus de 3 000 salariés en CDI intérimaire, au-delà de notre ambition. Cette réussite rappelle aussi notre capacité à apporter des réponses concrètes à la sécurisation des parcours professionnels des salariés intérimaires », déclare François Béharel, président du groupe Randstad France.

Le CDI intérimaire, les dates-clés

  • Le CDI intérimaire a vu le jour le 6 mars 2014 après que le ministère du Travail a étendu, par décret, l’accord de branche signé le 10 juillet 2013 par les partenaires sociaux de la branche du travail temporaire. Cet accord comprenait deux volets : la création du CDI intérimaire bien sûr, mais aussi celle du Fonds pour la Sécurisation des Parcours Intérimaires (FSPI), dont l’objectif était d’accroître la durée d’emploi des salariés en intérim classique.
  • La loi « Rebsamen » du 17 août 2015 a supprimé le délai de carence qui était jusqu’alors appliqué aux CDI intérimaires, permettant une accélération considérable du rythme des embauches (passées chez Randstad de 40 embauches par mois en moyenne entre le 6 mars 2014 et la loi Rebsamen, à plus de 110 par mois en moyenne entre septembre 2015 et septembre 2016).

Le CDI intérimaire, mode d’emploi

  • Le CDI intérimaire est un contrat à durée indéterminée conclu entre une entreprise de travail temporaire (ETT) et le futur salarié. Les périodes d’intermission, c’est-à-dire celles qui ne sont pas travaillées, sont rémunérées par l’ETT.
  • La personne recrutée dans le cadre d’un CDI intérimaire conserve le statut d’intérimaire et bénéficie à ce titre des avantages conventionnels de la branche du travail temporaire (prévoyance et formation). Elle ne bénéficie plus, toutefois, des indemnités de fin de mission (10 % de la rémunération globale).
  • À l’identique d’un intérimaire classique, l’employeur d’un intérimaire en CDI reste l’entreprise de travail temporaire.
  • Un salarié intérimaire en CDI peut refuser une mission si elle ne correspond pas aux emplois visés sur son contrat, si elle sort de son périmètre de mobilité et si la rémunération de la mission proposée est inférieure à 70% du taux de la dernière mission.

Les avantages du CDI intérimaire

  • Le CDI-I offre aux entreprises les garanties de souplesse et de rapidité pour faire face aux ajustements de production grâce au recours à une main d‘œuvre dont les compétences ont été largement testées et validées – suffisamment pour que Randstad ait décidé de l’embaucher en CDI dans ses effectifs permanents.
  • De leur côté, les salariés en CDI-I ont accès à tous les avantages associés à un emploi durable. Ainsi, à l’exception des quelque 20 % de salariés intérimaires qui ont fait le choix actif de travailler en intérim, le CDI-I est une solution supplémentaire pour les personnes à la recherche d’un emploi d’accéder à un CDI. Par ailleurs, le CDI intérimaire développe activement l’employabilité des salariés car, pour assurer la meilleure continuité entre les missions, un salarié en CDI-I bénéficie d’actions de formation renforcées.
  • Enfin, pour les intermédiaires de l’emploi comme Randstad, ce contrat est un levier de fidélisation puissant qui améliore naturellement le retour sur investissement des actions de formation.
  • Au global, le CDI intérimaire est un outil supplémentaire pour fluidifier un marché du travail caractérisé par sa rigidité.

Qui sont les salariés en CDI intérimaire ?

  • Chiffres à l’appui, il s’avère que le profil des CDI intérimaires ne varie pas de celui des salariés intérimaires. A ce titre, ce sont donc majoritairement des hommes (80 %), jeunes (les deux-tiers ont moins de 30 ans) et relevant très majoritairement des statuts ouvrier et employé (96 %).
  • Lorsque l’on se penche sur les métiers sur lesquels sont embauchés, chez Randstad, les CDI intérimaires, il s’avère que la moitié des postes concernent des agents de fabrication (33 %) ou des préparateurs de commande (18 %). Ce sont là des métiers très opérationnels et pas nécessairement très qualifiés. Ce qui bat en brèche l’idée selon laquelle ne seraient recrutés que des salariés pénuriques, pour sécuriser les embauches.
  • Les métiers dits pénuriques, ceux qui sont difficiles à recruter, tels que les soudeurs ou les conducteurs sur route par exemple, ne représentent en effet que 15 % des embauches. Est-ce pour autant une surprise ? Non car il s’agit de salariés qui préfèrent travailler en intérim. Avant que le CDI-I ne soit créé, ces salariés refusaient déjà les propositions d’embauche en CDI que leur faisaient les clients.
  • Plus surprenant en revanche, le taux de refus. Randstad constate un taux de refus de 26 %, alors qu’il s’agit d’un contrat à durée indéterminée: un candidat sur quatre à qui il est proposé de signer un CDI intérimaire décline. Les raisons les plus souvent invoquées concernent la perte des indemnités de fin de mission (IFM) et l’absence de liberté dans le choix des missions.
  • Le taux de démission, lui, est de 12 %. Parmi ces 12 %, plus de la moitié (56 %) démissionnent parce qu’ils sont embauchés par l’entreprise utilisatrice, signe de leur employabilité auprès des clients. Une autre partie choisit de reprendre un statut d’intérimaire.

Zoom sur le Fonds de Sécurisation des Parcours Intérimaires (FSPI)

Créé par le même accord de branche qui a donné naissance au CDI intérimaire, en juillet 2013, le FSPI témoigne de la volonté de la profession du travail temporaire de s’engager en faveur de la durée d’emploi des salariés intérimaires qui ne bénéficient pas d’un CDI intérimaire.

  • L’accord prévoyait d’augmenter la durée d’emploi des salariés intérimaires.
  • En 2016, parmi l’ensemble de ses salariés intérimaires, Randstad a formé 8 300 stagiaires dans le cadre du FSPI.
  • Ces formations ont permis d’augmenter leur nombre d’heures travaillées de 930 000 en 2016, soit une hausse de 13 % par rapport à 2015.

FORMATION: clash Régions -Etat

Alors qu’elles disposent, de par la loi, de la compétence en matière de formation des demandeurs d’emploi sur leur territoire, les Régions regrettent de ne pas avoir été associées aux négociations entre l’Etat et les partenaires sociaux sur l’établissement de l’annexe financière annuelle du Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP).

Les Régions maintenues à l’écart…

Cette annexe financière annuelle, alimentée essentiellement par les cotisations des entreprises ainsi que par le Fonds social européen, vient notamment abonder le budget général de l’Etat et de Pôle Emploi en contradiction avec l’idée même qui avait présidé à la création du FPSPP en 2009. En outre, les financements du Plan 500 000 seront orientés au service de la seule commande nationale, alors que les Régions sont pourtant chargées de mettre en œuvre ce plan sur les territoires.

Pour les Régions, la commande nationale de formations ne saurait se limiter qu’à des cas dérogatoires, pour ne pas venir en concurrence des commandes régionales qui peuvent également couvrir les besoins liés aux métiers rares, en tension ou porteurs d’avenir.

Les Régions paient mais…ne commandent pas

Si les Régions se félicitent que la formation des demandeurs d’emploi soit un objectif partagé par l’Etat et les partenaires sociaux et notent la progression constante du volume financier que le FPSPP y consacre, elles regrettent de ne pas être de véritables parties prenantes aux négociations sur la fixation des priorités d’utilisation de ces fonds du FPSPP, dans l’esprit du quadripartisme.

 

L''Etat a du mal a reconnaître les compétences des régions en matière de formation

Enfin, les Régions s’inquiètent de ne pas être associées aux réflexions à venir sur la fixation des listes de formations éligibles à la R2F (rémunération de fin de formation) ainsi que la poursuite du financement par le FPSPP de ce dispositif au-delà de 2018.

Ce financement permet aux demandeurs d’emploi de poursuivre leurs formations au-delà de la période d’allocation chômage. Cela concerne en large majorité les formations du secteur sanitaire et social dont les Régions assurent la compétence depuis 2004 en finançant notamment les bourses aux élèves étudiants de ces filières.

Elles demandent donc à être associées aux prochains travaux à venir et attendent un engagement ferme de l’Etat sur le fait qu’il n’y aura pas de transfert de charge vers les Régions en cas de baisse de la R2F au bénéfice des demandeurs d’emploi en formations sanitaires et sociales.

 

Un guide contre les discriminations

La secrétaire d’État chargée de la ville, a présenté,   à Montbéliard (25), le guide interministériel de lutte contre les discriminations et le livret « Discriminations, c’est non ! ».

 Ces deux outils complémentaires ont pour objectif d’identifier, prévenir et lutter contre toutes les formes de discriminations.

La discrimination se manifeste par une différence de traitement entre des personnes, fondée sur 23 critères prohibés : âge, sexe, origine, adresse, handicap, religion, santé, activités politiques ou syndicales… C’est un délit qui peut être puni jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende.

Le guide s’adresse prioritairement aux services de l’État, aux opérateurs de service public, aux associations et aux élus locaux. Ce document a une double vocation :

  • – offrir un panorama transversal des principaux dispositifs portés par l’ensemble des ministères en matière de lutte contre les discriminations ;
  • – constituer une boîte à outils permettant d’identifier les mesures, les acteurs et les documents pertinents pour former, se former et accompagner les victimes de discriminations.

Destiné au grand public, le livret « Discriminations, c’est non ! » sera mis à disposition des usagers dans les structures d’accueil et les services publics de proximité tels que les mairies, les pôles emploi, les caisses d’allocations familiales ou encore les centres sociaux et les maisons de service au public. Principalement composé d’exemples de discriminations tirés du quotidien, il doit pouvoir aider chaque citoyen à identifier une situation discriminante et à saisir, le cas échéant, les autorités compétentes.

Repères

Selon le rapport annuel 2016 du Défenseur des droits, le 1er motif de réclamation liée aux discriminations est l’origine, l’ethnie (21,3 %), suivi du handicap (19 %), loin devant la santé (11,6 %), la nationalité (6,6 %) et l’âge (5,7 %).

 

McDonald’s et l’Association des Régions de France s’engagent en faveur de l’emploi

Philippe Richert, Président de l’Association des Régions de France, et Nawfal Trabelsi, Président de McDonald’s France, ont signé une Charte d’engagement en faveur du développement de l’emploi au sein de l’enseigne dans les territoires français.
 
Après avoir créé 2500 emplois en 2016, l’enseigne poursuit ses efforts en s’engageant à créer 2000 nouveaux emplois en CDI en 2017. La charte signée s’inscrit dans un objectif partagé par l’Association des Régions de France et McDonald’s : développer l’emploi et la formation.

Au-delà du recrutement, l’enseigne donne accès, à l’ensemble de ses nouveaux salariés, aux programmes McDonald’s de formation professionnelle continue. 90 % des managers et directeurs adjoints de nos établissements ont démarré leur carrière chez McDonald’s en tant qu’équipier.

Un emploi chez McDonald’s s’accompagne de l’opportunité d’obtenir des diplômes basés sur l’expérience acquise en restaurant et la formation dispensée par l’enseigne : un CQP (Certificat de Qualification Professionnelle) un CAP (Agent Polyvalent de restauration), un BTS (MUC), ou encore un Bachelor (Bac +3 Licence en gestion et management) grâce au dispositif de la Validation des Acquis et de l’Expérience (VAE). L’enseigne a ainsi accompagné 3400 salariés dans cette démarche de certification des compétences depuis 2004.

« Je suis très heureux de signer la charte d’Engagement pour le développement de l’emploi en tant que Président des Régions de France, aux cotés de McDonald’s. Nous nous étions déjà engagés au niveau de la Région Grand Est, c’est désormais fait, au travers d’une convention-cadre, au niveau de toutes les régions et j’en suis très fier. L’emploi et la formation sont des priorités pour toutes les régions, et en signant cette charte, nous montrons notre volonté de tout faire pour lutter contre le chômage », a déclaré Philippe Richert, Président de l’Association des Régions de France

McDonald’s, un ancrage favorable au dynamisme économique et social des territoires

Présent dans plus de 1000 communes françaises, McDonald’s est l’une des entreprises qui contribuent de façon significative à la création d’emplois. Acteur local, avec plus de 1419 restaurants répartis dans toute la France, McDonald’s recrute au plus près de ses établissements pour contribuer activement au développement économique et social local et à l’aménagement du territoire.   Chaque année, l’enseigne reçoit plus de 500 000 CV de candidats désireux de rejoindre l’entreprise.

En 2016, McDonald’s était ainsi le premier recruteur de jeunes en France et, à ce titre, constitue depuis de nombreuses années une « porte d’entrée » dans la vie active pour de nombreux Français.

L’emploi chez McDonald’s, faits et chiffres clefs :
• 74 000 salariés sous enseigne *,
• Plus de 80% des emplois en CDI **,
• 90 % des managers et directeurs adjoints de restaurants ont démarré leur carrière chez McDonald’s en tant qu’équipier**

*Estimation sur la base des données sociales de l’enseigne en 2016
**Estimation sur la base des données sociales de l’enseigne en 2015

 

 Fédération des auto entrepreneurs (FEDAE)

Vous souhaitez travailler seul en « indépendant », vous voulez cumuler avec un emploi de salarié, vous ne ressentez pas le besoin de créer une structure classique (SA, SARL, SASU) ? Le statut d’auto entrepreneur s’offre à vous…

L’autoentreprise est une entreprise individuelle au régime micro-social et micro-fiscal : vous payez vos charges sociales et fiscales sur option, au fur et à mesure de vos encaissements. L’autoentrepreneur est un chef d’entreprise avec les responsabilités qui lui incombe. Ainsi, vous devez :

  • Posséder les qualifications requises pour l’exercice spécifique de sa profession

  • Etre détenteur d’une assurance décennale (activité dans le bâtiment et la rénovation) et une responsabilité civile professionnelle

  • Vous immatriculer au Répertoire des Métiers (RM) ou au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) pour les autoentrepreneurs commerçants et les artisans

  • Si votre activité relève des Chambres de Métiers et de l’Artisanat, vous devez suivre un Stage de Préparation à l’Installation (payant)

  • Si vous exercez une activité d’agent commercial vous devez vous inscrire au Registre Spécial des Agents Commerciaux

 

Notre avis :

C’est vrai, le régime s’est « enrichi » depuis quelques temps de nouvelles contraintes. Mais il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’une manière relativement souple de créer son activité en toute légalité. Il faut, cependant, s’inscrire au fameux Régime Social des Indépendants bien souvent perçu comme un handicap et qui peut faire reculer même si l’on nous dit que le système c’est bien amélioré…

La Fédération des autoentrepreneurs propose des rencontres et vient de créer la FEDAE Academy pour vous former à la création d’entreprise et vous accompagner dans votre quotidien.

NANTES-Chômage, ils ont rebondi, ils témoignent

L’association ASSPRO organise le 07 mars à partir de 15h30 un café des actifs sur le thème:

Chômage, Ils ont rebondi : ils témoignent l

Vivre le chômage lorsque l’on a 40, 50, 60 ans ou plus est particulièrement difficile.

Cela suppose, parfois de se remettre en cause, de changer de voie, de se reconvertir.

Seniors actifs, ils ont « rebondi » et vous font partager leur cheminement : ils témoignent et répondent à vos questions.


Le centre de formation STELLERE sera à votre disposition pour répondre à vos questions à l’issue du café des Actifs


                                             

Pratique:

  • Gratuit
  • Pas d’inscription.
  • De 15h30 à 18h00
  • Restaurant la Fantasia de Marrakech 
  • 332  Bld Marcel Paul – 44800 – SAINT- HERBLAIN
  • De la porte d’Armor, suivre N 444 et prendre la Sortie 1 – Grand parking
  • Tram L1 Station F. Mitterrand
  • Arrêt Bus OCÉANE, à 100 mètres de la Fantasia:
  • Ligne 50 (Rivière) – Ligne 71 (Hermeland) – Ligne 93 ( Hôpital Laennec)
  • Ligne 50 (Basse Indre) – Ligne 71 (Bac de Couëron) – Ligne 93 ( Bobby Sands / Hauts de Couëron)